03.19
LOUISE, ELLE EST FOLLE
de Leslie Kaplan
Conception Frédérique Loliée, Elise Vigier
Théâtre des Lucioles
CREATION 2011
Mardi 20 mars à 20h30 / Grande salle du Théâtre
Dans le cadre du « Mois de la femme en 34 jours », les Treize Arches programme, le 20 mars 2012, le spectacle Louise elle est folle, de l’écrivain Leslie Kaplan.
Cette pièce conçue et jouée par Frédérique Loliée et Elise Vigier, du Théâtre des Lucioles, est aussi l’objet d’un projet de coopération culturelle réunissant depuis mai 2010 la troupe Rennaise, le Theatro Stabile Di NApoli (Naples – Italie) et la Fondation d’art Arteria (Varsovie – Pologne).
Initié par l’auteur Leslie Kaplan et les comédiennes/metteurs en scène Elise Vigier et Frédérique Loliée, ce projet part d’une réflexion, menée depuis plusieurs années déjà par les trois artistes, autour des thèmes : les femmes, la ville, la folie, les mots.
Nous présenterons en «échauffement du spectateur», les trois documentaires tournés à Paris, Naples et à Varsovie.
- 18h30 « Les femmes, la ville, la folie/1. Paris » d’Elise Vigier (44 mn)
- 19h15 « Les femmes, la ville, la folie/2. Naples » de Frédérique Loliée et Ugo Capolupo (25 mn)
- 19h45 « Les femmes, la ville, la folie/3. Varsovie» de Marcin Latallo, Elise Vigier et Frédérique Loliée (30mn)
Que signifie être une femme ici et maintenant, une femme « en proie » aux mots, au langage aussi bien qu’à la société d’aujourd’hui?
« Je veux saisir comment la folie recoupe des données de notre monde commun, comme la consommation, le spectacle, l’identité et l’étranger, et comment, si on la suit, on peut l’attraper, ce monde, dans toutes ses dimensions, dans toutes ses directions, guidés que nous sommes par les mots, par tous les mots, par tout ce qui est dit et par tout ce qui n’est pas dit mais qui existe à l’état latent. »
Leslie Kaplan
Les femmes, la ville, la folie, les mots, une auteure d’exception et deux comédiennes hors norme. Un spectacle à couper le souffle, une spirale verbale, physique, sonore et visuelle.
« Il me semble que l’interrogation sur les mots, sur le langage fait partie de la vie en démocratie. Le langage est le premier bien commun. La pratique du langage est une pratique du commun, de la vie en commun, et, ainsi, le langage est le premier menacé.
Menacé sans arrêt, par toute remise en cause du commun, de la vie partagée, par tout ce qui vise à le figer, le rigidifier, l’appauvrir, le vider, par tout ce qui vise à en faire un pur instrument de communication, plat, uniforme, unilatéral, consensuel, à lui ôter sa dimension polysémique, et sa dimension d’adresse. »
Leslie Kaplan
Informations et réservations : 05.55.24.62.22 ou sur notre site
Les Treize Arches | le blog










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