Dans le cadre de » Danse en mai « , du 7 au 15 mai prochain, les Treize Arches présentent » L’Homme à tête de chou », la chorégraphie événement de Claude Gallotta. Au générique, Gainsbourg bien sûr mais aussi Alain Bashung qui prête sa voix à l’homme à tête de chou. Un grand moment qu’il ne faut manquer sous aucun prétexte.
Le 7 mai à 20h30, Espace des Trois Provinces
Vente des billets à partir du 6 avril.
Le Festival du cinéma de Brive – moyen métrage – ( 21/26 avril) devient un peu plus européen cette année. Lors de la conférence de presse tenue ce matin au cinéma Rex, ses organisateurs ont égrené la liste des vingt films en compétition dont près de la moitié sont produits en Europe. Petit surprise au sein de cette sélection avec Des rêves pour l’hiver du Briviste Antoine Parouty. Une démarche européenne qui s’affirme encore dans cette de cette septième édition avec le choix de consacrer une rétrospective à l’Anglais Michael Powell et de présenter une dizaine de moyen-métrage réalisée par la jeune génération allemande.
Egalement au programme des hommages, celui rendu très logiquement à Eric Rohmer, disparu cette année et natif de Tulle. Trois films seront proposés dont le culte Genou de Claire (1970).
Autre moment fort de la manifestation, le concert en plein air place du Civoire avec cette année le compositeur de B.O Laurent Levesque qui mettra en musique deux films dont Entr’acte de René Clair (1924) avec dans les rôles principaux du beau monde : Eric Satie, Man Ray et Marcle Duchamp…
Cette septième édition ne délaisse pas ses autres fondamentaux que sont les rencontres professionnelles organisées au Rex et à la médiathèque, ses séances scolaires (en 2009), près de 800 collégiens et lycéens avaient vu des films, sa matinée enfantine (ciné-petit).
Enfin, côté président du jury et jury lui-même, les organisateurs du festival entretiennent le suspens. Seul le nom du jeune chanteur Arnaud – Forent Didier a été dévoilé comme membre du jury. Celui-ci donnera même un concert au Rex.
La suite dans quelques jours. En attendant vous pouvez toujours aller faire un tour sur le site officiel du festival.
Auteur, metteur en scène et comédien, Filip Forgeau met les bouchées triple dans son nouveau spectacle » Tout foutre en l’air ». En une dizaine de tableaux, montés par une troupe en péril de lieu et d’avenir, c’est le monde tel qui ne va pas ou ne va plus que Forgeau nous donne à voir : l’horreur des inégalités entretenues par ceux qui possèdent le pouvoir, ceux qui pensent qu’il vaut mieux être au dessus qu’en dessous de la pile.
Avec sans un sens de l’humour à la hache sanglante, à la Charlie Hebdo ou du feu Professeur Choron, Forgeau nous raconte toute la haine qu’il a pour ces gens-là, chez qui, Monsieur, une Rolex prouve que vous êtes arrivé dans la vie, après avoir, bien évidemment, marché en toute conscience sur tous ceux qui en ont fabriqué les mécanismes.
Ce soir et demain au Théâtre de la Grange, à 20h30
Après La dispute de Marivaux, Filip Forgeau revient comme auteur avec un texte colère dont il assure aussi la mise en scène. Il s’agit d’une farce politique, une satyre pour renouer avec un genre qui rappelle Karl Valentin, Brecht, qui s’apparente également au style journalistique de Siné.
Une farce qui nous parle du cynisme et de l’arrogance des nouveaux maîtres du monde mais aussi de la résistance à leur opposer, du rêve intact de ceux qui se battront toujours pour sauvegarder les libertés, de ceux qui veulent rester debout
Le nouveau spectacle de Filip Forgeau est un pamphlet contre les dérives de nos dirigeants et les abus de notre société.
Depuis février dernier, l’équipe « musiques actuelles et danses urbaines » des Treize Arches va à la rencontre des groupes locaux de Brive et ses alentours.
Cette première prise de contact permet, en premier lieu, de recenser tous les groupes qui pratiquent la musique et la danse de façon isolée. D’autre part, l’équipe, se rend sur leur lieu de répétition afin d’estimer leur condition de travail en terme de sécurité, de « confort », et d’apprécier, bien sûr, leur qualité artistique.
Un temps d’échange est ensuite consacré à leurs optiques, attentes et perspectives ainsi que les orientations possibles vers diverses manifestations, premières parties et tremplins musicaux… Ces rencontres sont l’occasion pour l’équipe » musiques actuelles » des Treize Arches d’évoquer les futurs locaux de répétition de Brive, les services qui seront mis à leur disposition ( matériel, conseils, stages divers…).
En un mois ce sont près de trente groupes qui ont été recensés, d’autres sont d’ores et déjà en contact avec la structure. Brive et son bassin sont définitivement un vivier de talent, dont bon nombre évoluent dans l’ombre, mais avec les nouveaux moyens mis à leur disposition par les Treize Arches, pourront-ils peut-être suivre les traces de No Named Family (en concert à Brive le 29 mai avec La Chanson du Dimanche), Hash Tray ou encore Moi et son Orchestre.
Cette action est également menée à destination des musiciens et danseurs « solitaires ». Ces derniers, si ils le souhaitent, pourront être mis en relation avec des groupes recherchant un musicien ou un danseur.
Pour tous les groupes qui ne se sont pas encore fait connaître, vous pouvez contacter l’équipe « musiques actuelles des Treize Arches » au 05.55.24.11.13.
» Evoquer Chopin, écrit aujourd’hui Olivier Ceyrac dans La Montagne au sujet du concert de samedi soir à l’auditorium, c’est plonger dans l’univers romantique du XIXe siècle. C’est aussi Nohant et cette merveilleuse histoire d’amour entre George Sand et le virtuose.
Aussi, lorsque le Quatuor Filarmonica et le pianiste Roustem Saïtkoulov entament les premières notes du Concerto n°1 en mi mineur, c’est toute une ambiance qui se récréait ». « L’alliance de la maîtrise du quatuor à la sagesse du pianiste a fait entrer l’âme de Frédéric Chopin dans l’auditorium Francis Poulenc. »
Une belle soirée pour les mélomanes qui eurent droit également au Quintette pour piano et cordes de Schumann, lequel » donna lieu à une véritable conversation musicale », écrit encore La Montagne. Enfin, rapporte Olivier Ceyrac, « pas moins de trois rappels ont été demandés. Une surprise attendait le public avec une reprise de Milord d’Edith Piaf ».
La fantastique prestation de Jacques Bonnaffé, hier soir, sur la scène de l’auditorium, tout en énergie et drôlerie, prouesse physique et accents estampillés, en ferait presque oublier la puissance du texte de Jean-Pierre Verheggen, un fou à lier des mots, jeux de mots, parodies et clins d’œil… et autres subtilités langagières.
Des mots à faire rire, mais loin d’être gratuits tant ils révèlent les aspérités de notre monde et les inquiétudes de son auteur. S’appropriant cet énorme texte, Jacques Bonnaffé, tout en rupture de tons, parfois à la limite de l’improvisation à faire mourir de rire le plus imperméable des esprits chagrins, laissera à son public briviste un souvenir impérissable… foi de Pérec !