2010
03.19

Le Festival du cinéma de Brive – moyen métrage – ( 21/26 avril) devient un peu plus européen cette année. Lors de la conférence de presse tenue ce matin au cinéma Rex, ses organisateurs ont égrené la liste des vingt films en compétition dont près de la moitié sont produits en Europe. Petit surprise au sein de cette sélection avec Des rêves pour l’hiver du Briviste Antoine Parouty.  Une démarche européenne qui s’affirme encore dans cette de cette septième édition avec le choix de consacrer une rétrospective à l’Anglais Michael Powell et de présenter une dizaine de moyen-métrage réalisée par la jeune génération allemande.

Egalement au programme des hommages, celui rendu très logiquement à Eric Rohmer, disparu cette année et natif de Tulle. Trois films seront proposés dont le culte Genou de Claire (1970).

Autre moment fort de la manifestation, le concert en plein air place du Civoire avec cette année le compositeur de B.O  Laurent Levesque qui mettra en musique deux films dont Entr’acte de René Clair (1924) avec dans les rôles principaux du beau monde :  Eric Satie, Man Ray et Marcle Duchamp…

Cette septième édition ne délaisse pas ses autres fondamentaux que sont les rencontres professionnelles organisées au Rex et à la médiathèque, ses séances scolaires (en 2009), près de 800 collégiens et lycéens avaient vu des films, sa matinée enfantine (ciné-petit).

Enfin, côté président du jury et jury lui-même, les organisateurs du festival entretiennent le suspens. Seul le nom du jeune chanteur Arnaud – Forent Didier a été dévoilé comme membre du jury. Celui-ci donnera même un concert au Rex.

La suite dans quelques jours. En attendant vous pouvez toujours aller faire un tour sur le site officiel du festival.

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2010
03.19


Auteur, metteur en scène et comédien, Filip Forgeau met les bouchées triple dans son nouveau spectacle  » Tout foutre en l’air ». En une dizaine de tableaux, montés par une troupe en péril de lieu et d’avenir, c’est le monde tel qui ne va pas ou ne va plus que Forgeau nous donne à voir : l’horreur des inégalités entretenues par ceux qui possèdent le pouvoir, ceux qui pensent qu’il vaut mieux être au dessus qu’en dessous de la pile.

Avec sans un sens de l’humour à la hache sanglante, à la Charlie Hebdo ou du feu Professeur Choron, Forgeau nous raconte toute la haine qu’il a pour ces gens-là, chez qui, Monsieur, une Rolex prouve que vous êtes arrivé dans la vie, après avoir, bien évidemment,  marché en toute conscience sur tous ceux qui en ont fabriqué les mécanismes.

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