2010
03.12


La fantastique prestation de Jacques Bonnaffé, hier soir, sur la scène de l’auditorium, tout en énergie et drôlerie, prouesse physique et accents estampillés, en ferait presque oublier la puissance du texte de Jean-Pierre Verheggen, un fou à lier des mots, jeux de mots, parodies et clins d’œil… et autres subtilités langagières.

Des mots à faire rire, mais loin d’être gratuits tant ils révèlent les aspérités de notre monde et les inquiétudes de son auteur. S’appropriant cet énorme texte, Jacques Bonnaffé, tout en rupture de tons, parfois à la limite de l’improvisation à faire mourir de rire le plus imperméable des esprits chagrins, laissera à son public briviste un souvenir impérissable… foi de Pérec !

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