2010
02.11

Où l’on reparle de Norton Maza, cet artiste chilien qui durant quelques semaines, fin 2009, était en résidence à Brive et plus particulièrement à Tujac… Y était né un beau travail avec les habitants de ce quartier : « Transformes-Les lumières de Tujac ».
Donc Norton Maza fait à nouveau la une, mais cette fois-ci chez lui, au Chili, dans l’un des plus gros titres de la presse de ce pays El Mercurio. C’est ICI et on y parle aussi de la résidence de Norton à Brive…

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2010
02.10


Décidément, Les Etrangers familiers, en concert à Brive le 27 février prochain, font avec leur hommage à Brassens un véritable carton auprès de la critique, qu’elle soit spécialisée ou grand public.
Ainsi cet article de Sophie Chambon, jounaliste aux Dernières Nouvelles du jazz.

 » Ils ne passeront malheureusement pas près de chez moi : un coup d’œil à la liste des concerts de la tournée de « La Campagnie des musiques à ouïr » le confirme. Je ne verrai pas de sitôt le spectacle musical très complet de cette bande de joyeux allumés du jazz et de bien d’autres musiques intitulé Un salut à Georges Brassens.

Pourtant, cela avait plutôt mal commencé : le premier titre du premier CD « Il suffit de passer le pont » m’avait plutôt décoiffée. Je les ai assez écorchées pour savoir quelles sont impossibles, les chansons de Brassens : déjà toutes ces paroles qu’il faut retenir, le rythme si particulier à prendre, l’escalade sur plusieurs octaves à réussir, sans oublier les harmonies délicates. Le Forestier, fils putatif, ne s’est jamais trompé d’ailleurs en les chantant le plus fidèlement possible, «à la Brassens». Lire la suite.

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2010
02.09

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2010
02.09

Tout foutre en l’air, la dernière création de la Compagnie du Désordre et de son auteur metteur en scène et comédien Filip Forgeau tient l’affiche du théâtre du Pavé à Toulouse jusqu’au 13 février.
Un spectacle que nous pourrons voir à Brive, au Théâtre de la Grange, les 18 et 19 mars prochains.
Sur le site Le Clou dans la planche, J.O Badia livre sa critique… décapante.
Extraits…
« Côté théâtre, puisque c’en est et du bon, le spectateur ne souffre guère que de la longueur des interventions pleins feux des « acteurs réels » ; justifiées, sans doute, par la recherche d’une manière de mise en abyme et un louable souci de clarté explicative, mais trop discursives et en partie inutiles tant le spectacle en lui-même suffit à porter et le propos et sa force (…) 
Le reste est pur bonheur. Pas de décor, d’accord, puisque pas de moyens pour le spectacle (toutefois coproduit, coréalisé, conventionné et ministériellement soutenu, cf. paradoxes et mise en abyme), mais justement : vouée à la nudité, la mise en scène s’appuie sur une construction spatiale rigoureuse, écrite jusqu’à la moindre virgule, que renforce encore un beau et pertinent travail des lumières. Ce qui ne serait rien si les acteurs n’y étaient : généreux en diable d’une énergie maîtrisée, (dé)mesurant la provocation sur la balance de l’argument et du pur délire (ah, la cocaine-party finale, pour ne citer qu’elle), assumant sans vergogne des caricatures que le trait réel sait alléger à point nommé, tous se donnent avec puissance dans l’incarnation de ces archétypes, tant et si bien qu’on en oublie longueurs et lourdeurs au profit d’une attention que chaque éclat renforce. Allons, le théâtre sait encore être chose politique. Une leçon qui porte.

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2010
02.08



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2010
02.05

Le centre socioculturel municipal Raoul Dautry organise un Festival Théâtre Jeune Public du 08 février au 12 février 2010.
Ce rendez vous annuel propose, tout au long de la semaine, des spectacles variés à destination des plus jeunes.

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2010
02.05


 » Antigone, l’éternelle tragédie »
, c’est sous ce titre que La Montagne revient ce matin, sous la plume de Sébastien Dubois, sur le spectacle donné hier soir par la Compagnier RL, à l’auditorium Francis Poulenc.
 » A quoi reconnaît-on une œuvre éternelle ? », demande le journaliste du quotidien régional .  » Au fait qu’écrite  – par Sophocle – il y a des siècles, elle nous parle sur un mode moderne ». Au travers de « d’enjeux qui ne s’effilochent pas avec le temps », « d’une traduction (nouvelle) de Florence Dupont qui prend toute son importance »,  » et d’acteurs remarquables – en particulier René Loyon dans le rôle de Créon – « ,  Sébastien Dubois entend parler de la France d’aujourd’hui. Et d’égréner ses arguments : inégalité homme-femme, justice expéditive, addiction au pouvoir, usage du libre-arbitre…
 » La mise en scène, minimaliste mais ingénieuse, écrit encore Sébastien Dubois, fonctionne selon le même principe. Plutôt que d’ouvrir une fenêtre sur le monde, René Loyon l’invite sur scène. »

Deux autres représentations aujourd’hui à 14h30 et 20h30, à l’auditorium Francis Poulenc.
Renseignements : 05.55.24.11.13

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