2010
01.29

Le vendredi 5 février (21h), l’association « Nuit d’Orage » accueille le groupe franco-irlandais « The Booze » à l’Espace Colette de Varetz.
The Booze  (ex-The Booze Brothers) est un groupe franco irlandais qui enflamme les pubs et festivals de France depuis 1996. Leur mâtiné de Folk, Trad et Rock Irlandais ne peut laisser indifférent tant leur énergie et leur sincérité sont palpables. Ils ont joués dans toutes les régions françaises enchaînant un grand nombre de pubs et partageant la scène de groupes tels que Galdubh, Four men and a Dog, Maurice Lennon, les Quatre Jean, Celtas Cortos et bien d’autres. Mené par son leader Bertrans YATES , The Booze est composé de 6 musiciens dont un nouveau…une cornemuse.
Leur nouvel album sortira le 17 Mars prochain (pour la St Patrick) en Midi Pyrénées et courant Avril en national….vous trouverez
donc leur album à CULTURA  et à la FNAC.
Ils sont en tournée en Mars en Belgique et, durant l’été prochain, en Grèce et en Roumanie.

La première partie du concert à Varetz sera représenté par JASON FALLOON en solo : guitariste et chanteur de qualité,
Jason a accompagné parmi les plus grands Roger Daltrey des Who, Sir Bob Geldof, Ian Hunter, Ringo Starr, Jack Bruce et Roger Taylor, batteur de Queen, avec qui il sorti deux CD.

Renseignements : 05.55.84.22.94 ou 06.81.00.21.56.

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2010
01.27

Fred Pellerin hier soir à l’auditorium Francis Poulenc : l’enchantement du conte…

Hier soir, les Treize arches ont eu le plaisir de présenter le spectacle « L’arracheuse de temps » de Fred Pellerin, québécois pur souche venu tout droit du grand froid, de son village de Saint Elie de Caxton pour en conter les légendes.

L’ambiance était bien loin d’être « frète » dans la salle de l’auditorium où se mélangeaient petits et grands. Il fallait ouvrir grand ses « écoutilles » pour comprendre toutes les subtilités du texte, les jeux de mots et l’accent québécois du conteur de « L’arracheuse de temps ».

Mêlant savamment musique, chansons et textes, subtilement, Fred Pellerin, va et vient, vogue, joue avec les digressions en parvenant toujours à raccrocher tous les wagons de ses divagations à la locomotive de l’histoire. Ainsi, il entraîne avec lui le public en ne laissant personne sur le quai. L’émotion est là, belle et bien présente et ne semble pas laisser le public indifférent et insensible aux anecdotes et autres potins qui ont bercé l’enfance du conteur.

Du rire et des larmes. Un beau spectacle.
Julie André

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2010
01.25

Vendredi avait lieu le vernissage de l’expo sonique, à la chapelle Saint-Libéral. Brivemag.fr s’est fait l’écho de cette exposition de la Cie Iatus, visible jusqu’à la fin de la semaine.
 » L’inauguration de l’Expo sonique s’est déroulée hier soir à la chapelle Saint-Libéral. Cette exposition, tout spécialement conçue pour un jeune public, est un régal pour les sens. Ouvrez grand oreilles et mirettes : cette exposition s’écoute autant qu’elle se regarde et se manipule. »  Lire la suite de cet article signé Jennifer Bressan.

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2010
01.22

Pour en savoir plus :  le site des Treize Arches

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2010
01.22

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2010
01.22

A partir de demain samedi et jusqu’à samedi prochain, à la chapelle Saint-Libéral, la compagnie Iatus vous invite à découvrir en famille son Expo sonique.
Conçu en priorité pour les enfants, l’Expo sonique est une installation d’objets sonores animés et amplifiés, un drôle de monde de créatures sonores qui se nomment : Cyclette, Pompe à Bulles, Tempête de Neige, Orchestre de Vue-Mètres, Gamel’eau…
Automates, constructions hétéroclites, menus objets amplifiés…
Durant la semaine, des visites guidées sont assurées, à l’attention des scolaires, par deux membres de la compagnie, musiciens intervenants (dumistes), qui guident l’oreille et l’œil au sein de ce fourmillement sonore, de cet espace animé bougeant de toute part.

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2010
01.21

Hier soir, Les Treize Arches organisaient leur premier car public (notre photo) pour aller voir à Limoges «  Chambre blanche » de la chorégraphe belge Michèle Noiret .
Un superbe spectacle d’images et de sons dans un décor épuré et sobre (des tabourets et une table blanche) et quatre danseuses qui, durant une heure, envahirent la scène de leur talent, transmettant au public conquis autant d’émotions que de bonheur visuel.

Mais Igor de  Hebdoscope en parle bien mieux : «La danseuse-chorégraphe livre une création qui fait bien figure d’un petit chef d’oeuvre. Celle dont le parcours s’appuie essentiellement sur de remarquables solos, signe ici, avec trois autres danseuses, un joyau finement ciselé où l’abstraction intègre un subtil « dialogue » entre les quatre interprètes, et qui n’a rien…d’abstrait dans son expression chargée d’une discrète émotion. On est « happé » de la première à la dernière minute par ce « discours » qui fait surgir sur la scène une atmosphère qui tient du rêve éveillé.  Et tout cela dans un langage corporel d’une intelligence rare où le moindre geste trouve ses poids et place exacts. C’est magnifique (…). Michèle Noiret démontre avec une admirable simplicité que la danse dans son essence la plus pure n’a en rien perdu sa raison d’être. Qu’elle en soit remerciée.»

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