02.08
Les Treize Arches | le blogBrive… autour de la saison

» Antigone, l’éternelle tragédie », c’est sous ce titre que La Montagne revient ce matin, sous la plume de Sébastien Dubois, sur le spectacle donné hier soir par la Compagnier RL, à l’auditorium Francis Poulenc.
» A quoi reconnaît-on une œuvre éternelle ? », demande le journaliste du quotidien régional . » Au fait qu’écrite – par Sophocle – il y a des siècles, elle nous parle sur un mode moderne ». Au travers de « d’enjeux qui ne s’effilochent pas avec le temps », « d’une traduction (nouvelle) de Florence Dupont qui prend toute son importance », » et d’acteurs remarquables – en particulier René Loyon dans le rôle de Créon – « , Sébastien Dubois entend parler de la France d’aujourd’hui. Et d’égréner ses arguments : inégalité homme-femme, justice expéditive, addiction au pouvoir, usage du libre-arbitre…
» La mise en scène, minimaliste mais ingénieuse, écrit encore Sébastien Dubois, fonctionne selon le même principe. Plutôt que d’ouvrir une fenêtre sur le monde, René Loyon l’invite sur scène. »
Deux autres représentations aujourd’hui à 14h30 et 20h30, à l’auditorium Francis Poulenc.
Renseignements : 05.55.24.11.13
Le Monde consacre un long article portrait à l’humoriste et comédien Fellag…
Son œuvre, son dernier spectacle » Tous les Algériens sont des mécaniciens », sa vie en France, son coeur à jamais en Algérie.
Fellag qui est aussi membre du conseil d’administration des Treize Arches.
» Fellag ouvre la porte. Le décor est cosy, très franco-français. Quinze ans que le comique algérien s’est installé à Paris, chassé par la violence islamiste. Comme beaucoup d’autres, il n’a pas la nationalité française. « Je suis toujours débordé, alors je repousse sans cesse le moment de m’occuper de mes papiers », sourit-il. Mais la situation, peut-être, lui convient : définitivement rétif aux identités nationales. Il est, à 59 ans, un Algérien de France, après avoir été le chantre d’une Algérie joyeusement mixée, mêlée, face à tous les fantasmes de pureté. » Lire la suite.

Traduite du grec ancien par Florence Dupont et mise en scène par René Loyon, » Antigone » de Sophocle tiendra l’affiche durant deux jours à l’auditorium Francis Poulenc 14h30 et 20h30).
La mise en scène, dépouillée et précise, rend hommage à la lucidité de Sophocle, privilégie la proximité et la force émotionnelle qui se dégage du propos et du texte. On entend la révolte poétique d’une insoumise, comme on est troublé par les craintes sincères d’Ismène ou par la violence du dictat de Créon.
L’Histoire : cette œuvre sous forme de pièce de théâtre, écrite vers 441 avant Jésus-Christ, raconte l’histoire malheureuse d’Antigone, fille d’Oedipe. Ses deux frères, Etéocle et Polynice, sont morts. Le premier a droit à un tombeau et à des funérailles alors que le second doit être laisser sans sépulture. Antigone ne respecte pas ce décret pris par Créon, roi de Thèbes et oncle de cette dernière : elle est condamnée à mort.
Avec : Avec Jacques Brücher : Le Coryphée et le Chœur - Marie Delmarès : Antigone – Yedwart Ingey : le Garde – Tirésias, le Messager – René Loyon : Créon – Igor Mendjisky : Hémon – Claire Puygrenier : Ismène et Eurydice.
Production : Compagnie RL
» Le dynamitage amoureux de Georges Brassens » c’est le 27 février prochain à Brive avec les Etrangers Familiers, c’est aussi le titre d’un article que le monde consacre à ce groupe qui au travers d’un spectacle fou furieux de 2h30 rend hommage à l’une des monuments de la chanson française…
Une dizaine de musiciens en scène. Du rock au free en passant par les classiques, valse, java, folk, liste complète sur demande. Menés par Denis Charolles, Les Etrangers familiers présentent leur nouvel album. Spectacle musical, Un salut à Georges Brassens, avec deux chanteurs exceptionnels : Loïc Lantoine et Eric Lareine. Au rappel, la troupe envahit la salle rouge de l’Européen (Paris, 26 janvier). Lumière générale et tout le monde en choeur : « Moi mon colon, celle que je préfère, c’est la guerre de 14-18… » Ovation avant, ovation pendant, ovation après, c’est plus qu’un hommage à Brassens, c’est un salut stratosphérique. Lire la suite.
Dans le cadre des » Auteurs vivants ne sont pas tous morts« , les Treize Arches et le Théâtre de la Grange proposent, demain à 20h30 au Théâtre de la Grange) une rencontre avec l’auteur briviste Jean-Paul Wenzel. A l’issue d’une lecture de ses textes par l’auteur lui-même, sera présentée une mise en espace de ses textes par Yves Gay (Etoile grise). Entrée libre.
« Quand je réfléchis à la façon dont j’ai échappé à la violence et à la misère, je sais que c’est par la nature et les livres. Seulement ça. Et sans doute le désir aussi, le désir infini et la douceur des femmes… »
Jean-Paul Wenzel est acteur, metteur en scène, pédagogue et auteur. C’est à Brive, à la suite d’une rencontre décisive, à seize ans, avec Claude Duneton et Henri Cueco, qu’il choisit la voie artistique. Depuis 1976 il a écrit une vingtaine de pièces. Avec Arlette Namiand, il anime pendant près de vingt ans le théâtre des Fédérés et les Rencontres Théâtrales d’Hérisson. Dans toutes ses pièces, il ne cesse de donner la parole aux exclus, avec une écriture apparemment réaliste, ciselée, révélatrice du chaos intime.
“J’avais 16 ans et, refusant un avenir tout tracé de tourneur-fraiseur, j’hésitais entre délinquance active et poésie approximative, quand Claude Duneton débarqua un soir, invité au foyer culturel de Brive-la-Gaillarde pour une soirée poésie que nous avions organisée avec le “Rimbaud local”… Peu enthousiamé par la soirée qu’il avait trouvé “un peu niaise”, il me fit venir chez lui et dans son bureau aux murs tapissés de livres, me parla de littérature, me lut ses poèmes et ses pièces de théâtre. Ce jour-là, j’abandonnai à mon frère la vie de voyou et je choisis la mienne : le théâtre.”
Le vendredi 5 février (21h), l’association « Nuit d’Orage » accueille le groupe franco-irlandais « The Booze » à l’Espace Colette de Varetz.
The Booze (ex-The Booze Brothers) est un groupe franco irlandais qui enflamme les pubs et festivals de France depuis 1996. Leur mâtiné de Folk, Trad et Rock Irlandais ne peut laisser indifférent tant leur énergie et leur sincérité sont palpables. Ils ont joués dans toutes les régions françaises enchaînant un grand nombre de pubs et partageant la scène de groupes tels que Galdubh, Four men and a Dog, Maurice Lennon, les Quatre Jean, Celtas Cortos et bien d’autres. Mené par son leader Bertrans YATES , The Booze est composé de 6 musiciens dont un nouveau…une cornemuse.
Leur nouvel album sortira le 17 Mars prochain (pour la St Patrick) en Midi Pyrénées et courant Avril en national….vous trouverez
donc leur album à CULTURA et à la FNAC.
Ils sont en tournée en Mars en Belgique et, durant l’été prochain, en Grèce et en Roumanie.
La première partie du concert à Varetz sera représenté par JASON FALLOON en solo : guitariste et chanteur de qualité,
Jason a accompagné parmi les plus grands Roger Daltrey des Who, Sir Bob Geldof, Ian Hunter, Ringo Starr, Jack Bruce et Roger Taylor, batteur de Queen, avec qui il sorti deux CD.
Renseignements : 05.55.84.22.94 ou 06.81.00.21.56.
Fred Pellerin hier soir à l’auditorium Francis Poulenc : l’enchantement du conte…
Hier soir, les Treize arches ont eu le plaisir de présenter le spectacle « L’arracheuse de temps » de Fred Pellerin, québécois pur souche venu tout droit du grand froid, de son village de Saint Elie de Caxton pour en conter les légendes.
L’ambiance était bien loin d’être « frète » dans la salle de l’auditorium où se mélangeaient petits et grands. Il fallait ouvrir grand ses « écoutilles » pour comprendre toutes les subtilités du texte, les jeux de mots et l’accent québécois du conteur de « L’arracheuse de temps ».
Mêlant savamment musique, chansons et textes, subtilement, Fred Pellerin, va et vient, vogue, joue avec les digressions en parvenant toujours à raccrocher tous les wagons de ses divagations à la locomotive de l’histoire. Ainsi, il entraîne avec lui le public en ne laissant personne sur le quai. L’émotion est là, belle et bien présente et ne semble pas laisser le public indifférent et insensible aux anecdotes et autres potins qui ont bercé l’enfance du conteur.
Du rire et des larmes. Un beau spectacle. Lire la suite >>
Julie André
Vendredi avait lieu le vernissage de l’expo sonique, à la chapelle Saint-Libéral. Brivemag.fr s’est fait l’écho de cette exposition de la Cie Iatus, visible jusqu’à la fin de la semaine.
» L’inauguration de l’Expo sonique s’est déroulée hier soir à la chapelle Saint-Libéral. Cette exposition, tout spécialement conçue pour un jeune public, est un régal pour les sens. Ouvrez grand oreilles et mirettes : cette exposition s’écoute autant qu’elle se regarde et se manipule. » Lire la suite de cet article signé Jennifer Bressan.