je brasse de l'air

Magali Rousseau / Cie L'insolite mécanique

  • mercredi 18 octobre à 18h30

    Sur le plateau du Théâtre

  • samedi 21 octobre à 10h

    Sur le plateau du Théâtre

  • samedi 21 octobre à 11h30

    Sur le plateau du Théâtre

« Je brasse de l’air, c’est un objet artistique insolite et sensible, la rencontre d’un récit intimiste et délicat avec des mécaniques précieuses, œuvres d’art échappées de leur atelier. Autant déambulation qu’exposition, autant performance que théâtre d’objet, c’est un spectacle fragile et émouvant, un miracle d’équilibre qui se tient là, dans une flaque de lumière, au bord du noir. Doucement, la petite histoire qui tisse le lien entre les mécanismes prend le public dans sa toile invisible, et fait ressortir en lui l’enfant craintif et émerveillé… »
Mathieu Dochtermann – Toute la culture

 

« Une performance insolite, un poème visuel, symbolique et émouvant, où tout se perçoit dans la fragilité des mouvements. »
Thierry Voisin – Télérama Sortir


« Inclassable… ce spectacle est une évasion qui aiguise la curiosité. »
Pierre François – Holybuzz


« C’est son parcours de vie, un parcours politique à travers une vingtaine d’oeuvres, certaines miniatures, d’autre plus volumineuses, un travail sur l’air, l’équilibre sur des mécanismes aléatoires et fragiles […]. Il faut voir ce brassage étonnant difficile à décrire ! »           
Edith Rappoport – Chroniques du journaldebordduneaccro 


« Magali Rousseau joue avec la légèreté, le mouvement. […] Cette déclinaison des ailes sous toutes ses formes séduit. »
Michel Grabosky – La Nouvelle République               
 

Magali Rousseau se met en scène avec les mécanismes poétiques qu’elle crée depuis dix ans. Un long parcours, instinctif, pour finalement comprendre que tous ces êtres d’acier font partie de la même histoire. Son histoire.

 

Elle nous dit un texte simple, personnel. Intime. Quelques phrases que l’on devine sorties de lʼenfance.

 

On déambule avec elle dans le clair-obscur de cet espace hors du temps, peuplé de machines qui entrent dans la lumière et sʼaniment tour à tour. Les mécanismes que lʼon découvre sont délicats, intelligents, poétiques, solitaires, touchants. Ils peuplent une zone particulière de notre imaginaire, nourrie de nos espoirs et de nos peurs.

 

Chacun peut y voir un temps un aspect de lui-même.

Conception, écriture, construction et interprétation Magali Rousseau 

Clarinette, son, lumière Julien Joubert 

Mise en scène Camille Trouvé

Travail corporel Marzia Gambardella Regard extérieur Yvan Corbineau

Administration Rémy Gonthier Diffusion Christelle Lechat